1.342 points de facteur d’impact pour Botany Letters

Notre revue a passé largement la barre symbolique des « 1 » avec un facteur d’impact (in english : impact factor, abbrégé IF) de 1,342 (contre 0,871 l’an dernier), ce qui nous met au rang 121/212 dans la catégorie Plant Science (on était l’an dernier au rang 149/211).

Il s’agit d’un remarquable résultat et nous devons féliciter et remercier chaleureusement l’ensemble du comité de rédaction et bien sûr tout particulièrement Elisabeth Dodinet et Sophie Nadot nos rédactrices.

NB : Le facteur d’impact est calculé par Clarivate Analytics : InCites Journal Citation Reports.

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Parution : Hors-série du Journal de Botanique : Dictionnaire des membres de la Société botanique de France (1854-1953)

Le « Dictionnaire des membres de la Société botanique de France (1854-1953) » ; un ouvrage colossal de notre président honoraire André Charpin est enfin paru.

Il était disponible sur commande et a été envoyé aux membres en ayant fait la demande. Quelques exemplaires sont encore disponibles.

Contactez le secrétariat si vous êtes intéressés.

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Exposition « Belles plantes ! » au MUNAÉ

Nous nous faisons le relais de l’exposition « Belles plantes ! Modèles en papier mâché du Dr Auzoux » et des journées d’études organisées autours de celle-ci :

Journées d’études

Mercredi 6 & jeudi 7 février 2019

Centre de ressources du Musée national de l’Éducation – Rouen

Musée de l’écorché d’anatomie − Le Neubourg

« La botanique et ses objets d’enseignement,

d’hier à aujourd’hui, de l’école à l’université »

Dans le cadre de l’exposition « Belles plantes, modèles en papier mâché du Dr Auzoux » organisée par le Munaé du 25 mai 2018 au 25 février 2019, deux journées d’études consacrées à « La botanique et ses objets d’enseignement, d’hier à aujourd’hui, de l’école à l’université » sont organisées les 6 et 7 février 2019 au Centre de ressources du Musée national de l’Éducation à Rouen et au Musée de l’écorché d’anatomie de Neubourg.

Structurées autour de deux grands axes, 1)la matérialité de ces objets et 2) l’enseignement de la botanique, ces journées se donnent pour but d’identifier les différents types de supports de l’enseignement de la botanique et d’en comprendre leur histoire matérielle, leurs fonctions pédagogique et didactique, ainsi que leur valeur scientifique. Dorénavant objets patrimoniaux, ils sont porteurs des savoirs scientifiques et techniques qui se sont succédé du XVe au XXIe siècle, en France et dans le monde, et constituent autant de reflets des politiques éducatives et scientifiques au cours de cette période.

La réflexion menée lors de la première journée interroge les inflexions épistémologiques, pragmatiques et formelles qui ont prévalu à la fabrication de ces objets. Elle entend de même restituer la pratique de ces objets, par le biais de témoignages écrits ou oraux. Les propositions de la première journée au Munaé pourront ainsi s’inscrire dans les thématiques suivantes :

■ Les textes officiels régissant l’enseignement de la botanique et le lien avec la production d’objets pédagogiques et/ou didactiques,

■ Le patrimoine technique : les différentes maisons de production (Deyrolle, Auzoux, Brendel, etc.), le choix des matériaux (papier, cire, plâtre, plastique, etc.), les questions de restauration, etc.

■ Les choix esthétiques,

■ Les témoignages de l’usage de ces objets pour les situations d’enseignements (écrits et oraux, photographiques, lieux d’usage),

■ Les herbiers et les recueils factices de botanique,

■ L’apparition des illustrations, photographies ou images animées pour l’enseignement de la botanique.

La seconde journée au Neubourg sera consacrée plus particulièrement aux processus de patrimonialisation de ces modèles botaniques pédagogiques et/ou didactiques. Les propositions pourront ainsi s’inscrire dans les thématiques suivantes :

■ Histoire des collections et des institutions possédant encore ces typologies d’objets,

■ Problématiques de la conservation et de la mise en valeur de ces fonds (restauration, expositions, diffusion, etc.),

■ Rôle et place du marché de l’art (constitutions de collections privées).

Les propositions de communication (titre et résumé de 15 à 20 lignes, accompagnés d’une bio-bibliographie), sont à envoyer au plus tard le 15 septembre 2018 à Marianne Lombardi (marianne.lombardi@reseau-canope.fr). Les communications (30 minutes et 15 minutes de questions/discussion) seront prononcées en français ou en anglais. Les communications des journées d’études seront publiées (édition numérique – Canopé).

Laboratoires associés :

IRIHS de l’université de Rouen
CREHS de l’université d’Artois

Organisation :

Marianne Lombardi et Laurent Trémel, Musée national de l’Education
Yamina Bensaadoune, Université de Rouen Normandie, IRIHS
Gilles Delesque, Université de Rouen Normandie- CIRNEF

Comité scientifique :

J.-G. Egginger, Université d’Artois
Marion Gouriveau, Doctorante en conservation-restauration à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Caroline Marchal Conservatrice-restauratrice
Françoise Olivier, Université de Montpellier
Bénédicte Percheron, Docteur en histoire
Ségolène Walle, Conservatrice-restauratrice


Et retrouvez sur flickr 164 photos sous licence créatives publiées par le MUNAÉ et représentant quelques uns des objets exposés.

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