Exposition « Belles plantes ! » au MUNAÉ

Nous nous faisons le relais de l’exposition « Belles plantes ! Modèles en papier mâché du Dr Auzoux » et des journées d’études organisées autours de celle-ci :

Journées d’études

Mercredi 6 & jeudi 7 février 2019

Centre de ressources du Musée national de l’Éducation – Rouen

Musée de l’écorché d’anatomie − Le Neubourg

« La botanique et ses objets d’enseignement,

d’hier à aujourd’hui, de l’école à l’université »

Dans le cadre de l’exposition « Belles plantes, modèles en papier mâché du Dr Auzoux » organisée par le Munaé du 25 mai 2018 au 25 février 2019, deux journées d’études consacrées à « La botanique et ses objets d’enseignement, d’hier à aujourd’hui, de l’école à l’université » sont organisées les 6 et 7 février 2019 au Centre de ressources du Musée national de l’Éducation à Rouen et au Musée de l’écorché d’anatomie de Neubourg.

Structurées autour de deux grands axes, 1)la matérialité de ces objets et 2) l’enseignement de la botanique, ces journées se donnent pour but d’identifier les différents types de supports de l’enseignement de la botanique et d’en comprendre leur histoire matérielle, leurs fonctions pédagogique et didactique, ainsi que leur valeur scientifique. Dorénavant objets patrimoniaux, ils sont porteurs des savoirs scientifiques et techniques qui se sont succédé du XVe au XXIe siècle, en France et dans le monde, et constituent autant de reflets des politiques éducatives et scientifiques au cours de cette période.

La réflexion menée lors de la première journée interroge les inflexions épistémologiques, pragmatiques et formelles qui ont prévalu à la fabrication de ces objets. Elle entend de même restituer la pratique de ces objets, par le biais de témoignages écrits ou oraux. Les propositions de la première journée au Munaé pourront ainsi s’inscrire dans les thématiques suivantes :

■ Les textes officiels régissant l’enseignement de la botanique et le lien avec la production d’objets pédagogiques et/ou didactiques,

■ Le patrimoine technique : les différentes maisons de production (Deyrolle, Auzoux, Brendel, etc.), le choix des matériaux (papier, cire, plâtre, plastique, etc.), les questions de restauration, etc.

■ Les choix esthétiques,

■ Les témoignages de l’usage de ces objets pour les situations d’enseignements (écrits et oraux, photographiques, lieux d’usage),

■ Les herbiers et les recueils factices de botanique,

■ L’apparition des illustrations, photographies ou images animées pour l’enseignement de la botanique.

La seconde journée au Neubourg sera consacrée plus particulièrement aux processus de patrimonialisation de ces modèles botaniques pédagogiques et/ou didactiques. Les propositions pourront ainsi s’inscrire dans les thématiques suivantes :

■ Histoire des collections et des institutions possédant encore ces typologies d’objets,

■ Problématiques de la conservation et de la mise en valeur de ces fonds (restauration, expositions, diffusion, etc.),

■ Rôle et place du marché de l’art (constitutions de collections privées).

Les propositions de communication (titre et résumé de 15 à 20 lignes, accompagnés d’une bio-bibliographie), sont à envoyer au plus tard le 15 septembre 2018 à Marianne Lombardi (marianne.lombardi@reseau-canope.fr). Les communications (30 minutes et 15 minutes de questions/discussion) seront prononcées en français ou en anglais. Les communications des journées d’études seront publiées (édition numérique – Canopé).

Laboratoires associés :

IRIHS de l’université de Rouen
CREHS de l’université d’Artois

Organisation :

Marianne Lombardi et Laurent Trémel, Musée national de l’Education
Yamina Bensaadoune, Université de Rouen Normandie, IRIHS
Gilles Delesque, Université de Rouen Normandie- CIRNEF

Comité scientifique :

J.-G. Egginger, Université d’Artois
Marion Gouriveau, Doctorante en conservation-restauration à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Caroline Marchal Conservatrice-restauratrice
Françoise Olivier, Université de Montpellier
Bénédicte Percheron, Docteur en histoire
Ségolène Walle, Conservatrice-restauratrice


Et retrouvez sur flickr 164 photos sous licence créatives publiées par le MUNAÉ et représentant quelques uns des objets exposés.

Minisession Bourgogne, aux alentours de Dijon

Bref retour sur la minisession « Bourgogne » qui s’est déroulée ce weekend du vendredi 25 au dimanche 27 mai 2018, sous l’égide de Cécile Frelin et Johann Lallemand.

Le premier site en forêt domaniale de Moloy visité le 25 mai associe une hêtraie-chênaie en ubac et une hêtraie « chaude » à Carex alba en adret parsemée de marais de pente à tuf. C’est le domaine entre autres de Cypripedium calceolus et de Schoenus nigricans.

Une pelouse intra-forestière cache une station de la Serratule nudicaulis (Klasea nudicaulis).

Situé au nord de Dijon, le site du Val Suzon a été choisi le 26 mai pour sa richesse floristique. Le site de Roche-Château, ancien éperon barré avec ses balcons exposés au sud présente une flore riche et originale, thermophile, comprenant notamment quelques rares pieds de Biscutelle (Biscutella laevigata), seule station bourguignonne de cette espèce, l’Anthyllide des montagnes (Anthyllis montana), le Laser français (Laserpitium gallicum).

La Combe de la Mairie sur l’autre versant du Val Suzon présente un autre faciès avec une hêtraie « froide » à Dentaire d’ubac (Cardamine heptaphylla) où nous découvrons l’Actée en épi (Actaea spicata) et l’Orme des montagnes (Ulmus glabra).

Le site choisi pour le 27 mai était situé à Fleurey-sur-Ouche. Il présente une belle collection de plantes adventices telles Orlaya grandiflora, Bunium bulbocastanum ou Adonis flammea.

Cécile Frelin – Johann Lallemand – Claire Schmitz

Extraits d’un article de Jean Vallade Bourgogne Nature n°14 – 2011

Société des Sciences naturelles de Bourgogne

Contact : www.bourgogne-nature.fr

Revue Bourgogne Nature www.bourgogne-nature.fr

Nouvelle flore de Bourgogne, François Bugnon, Bulletin scientifique de Bourgogne

Atlas de la Flore locale de Bourgogne, Olivier Bardet, Conservatoire botanique du Bassin Parisien

Pour rappel les activités de la Société Botanique de France sont réservées à ses membres. Le programme est envoyé chaque hiver pour la saison suivante et les réservations sont très souvent rapidement pleines.

Retour sur le colloque « Le Jardin des Plantes de Paris (1618-2018) : médecins, apothicaires et botanistes »

Bref retour sur le colloque que nous co-organisions les 20 et 21 avril dernier. Il est envisagé d’en publier les actes dans le Journal de Botanique.

Résumés des interventions :

Société Française d’Histoire de la Médecine

Jacqueline VONS : De l’anatomie des plantes à l’anatomie de l’homme (1618-1718)

En 1618, Jean Riolan adresse une requête au roi pour l’établissement d’un Jardin royal en l’université de Paris. Ce texte dont subsistent quelques rarissimes exemplaires imprimés ne fut pas suivi d’effets immédiats. Ma communication vise à montrer comment le projet initial de l’anatomie des plantes devint par la volonté royale un instrument visant à affirmer la modernité contre la faculté de médecine de Paris lorsqu’en 1680 un cours d’anatomie humaine gratuit et public fut confié au chirurgien Pierre Dionis (1643-1718) dans l’amphithéâtre du Jardin royal, et quel fut ce cours.

Stanis PEREZ : Botanique, thérapeutique et politique : le cas Pitton de Tournefort (1656-1708)

Si la carrière de botaniste de Pitton de Tournefort est bien connue, on a longtemps sous-estimé son apport à la thérapeutique par les plantes mais également sa fonction de scientifique au service du pouvoir, et pas seulement dans le cadre du voyage fait au Levant sur ordre de Louis XIV. À bien des égards, cette figure majeure du Jardin royal des plantes incarne un « Moderne » dans le domaine du savoir, un savant de la République des lettres tout à fait conscient du rôle primordial de l’État dans la découverte scientifique.

Francis TRÉPARDOUX : Constant Duméril (1774-1860), un médecin  académicien au Museum, regards sur son œuvre

Précoce dans la carrière, prosecteur, anatomiste, professeur de médecine à Paris, il est largement connu par ses publications en zoologie, avec son traité d’herpétologie. Il figure parmi les médaillons de la grande façade du Muséum. Membre de l’académie de médecine, de l’académie des sciences. Il crée le bassin des reptiles au Jardin des Plantes.
Classification des espèces, évolution sont les grandes questions de cette période. Duméril est une personnalité à mieux connaître. Ma communication illustrera la transition du XVIIIe vers le XIXe siècle.

Société d’Histoire de la Pharmacie

Philippe JAUSSAUD : Apothicaires et pharmaciens du Muséum

De nombreux apothicaires et pharmaciens se sont illustrés au Jardin du Roi, puis au Muséum d’Histoire naturelle – dont trois d’entre eux furent directeurs. Ils ont conduit des travaux scientifiques éminents dans des champs disciplinaires très variés : sciences physiques, de la vie, de la santé et de la Terre. Un tel succès s’explique en grande partie par la nature pluridisciplinaire de l’enseignement pharmaceutique – spécificité constante à travers l’Histoire – et l’importance du stage préliminaire en officine – préparant au laboratoire. Quelques exemples significatifs seront développés, concernant surtout des pharmaciens du Muséum – titulaires de chaires « à collections » ou « sans collections ». Il s’agit de savants éminents, quoique trop souvent oubliés ou négligés dans la littérature biographique. Pourtant, la zoologie, l’anatomie, la botanique, la physiologie, la minéralogie ou la chimie leurs doivent des progrès décisifs.

Bruno BONNEMAIN : Des apothicaires du Jardin du Roy, pionniers de l’analyse de l’eau

Le thermalisme a une longue histoire mais l’analyse des eaux minérales ne prend véritablement forme qu’au cours du XVIIe et XVIIIe siècles, en France et à l’étranger. Comme le disait Eugène Guitard dans son ouvrage sur le prestigieux passé des eaux minérales, deux camps s’affrontent au XVIIe siècle celui des galénistes et celui des chimistes. Pour ces derniers, « les eaux minérales ont la valeur thérapeutique de substances qu’elles tiennent en dissolution ». Le ministre Colbert va dans ce sens et demande une analyse de toutes les eaux de France, ce que l’Académie des sciences va mettre en œuvre en demandant des échantillons de toutes les régions concernées. Parmi les acteurs de ces analyses, les apothicaires chargés de l’enseignement de la chimie au jardin du Roi, Josson et Geoffroy, font figure de pionniers. Cette analyse des eaux deviendra l’une des spécialités des apothicaires au XVIIIe siècle et des pharmaciens au XIXe et XXe siècle.

Olivier LAFONT : Se procurer des vipères vivantes et en grand nombre : un souci permanent de Moyse Charas

L’intérêt de Moyse Charas pour les vipères est attesté par le titre de son ouvrage, « Nouvelles expérience sur la vipère » et par le nom de sa boutique d’apothicaire, Aux vipères d’or. Une lettre inédite, écrite par lui et envoyée à Charles Spon, médecin de Lyon, renferme beaucoup de renseignements sur les difficultés que Charas rencontrait pour se procurer des vipères de bonne qualité et en quantité suffisante pour effectuer la préparation de son fameux sel de vipère. Il demandait à son correspondant de l’aider, en lui trouvant des vipères de la région lyonnaise, afin de les lui envoyer à Paris. Naturellement, il souhaitait les obtenir au meilleur prix, en raison du coût du transport qui s’ajoutait à celui de l’achat. La publication de son dernier ouvrage sur les vipères avait, en effet, accru l’intérêt du public pour son sel et il avait, de ce fait, besoin de plus grandes quantités de vipères pour sa fabrication. Cette lettre met en évidence les problèmes que posait aux apothicaires parisiens, l’approvisionnement en vipères.

Société Botanique de France

Michel BOTINEAU : Du Jardin des Simples aux Jardins Botaniques

Partant du plan de l’abbaye de Saint-Gall (en 820) qui distinguait trois types de jardins utilitaires avec leurs collections spécifiques (potager, verger-cimetière, jardin des simples), nous verrons l’évolution progressive des jardins botaniques de démonstration et/ou de collection, depuis leur conception initiale encore symbolique (Padoue, 1545), jusqu’aux jardins actuels dans lesquels se retrouvent à nouveau diverses thématiques avec un retour des préoccupations initiales (alimentaires, simples, …). L’histoire du Jardin des Plantes – qui ne recevra jamais le qualificatif de « botanique » – sera détaillée.

Marie-Elisabeth BOUTROUE : L’inventaire du jardin entre nomenclature et pédagogie

Les jardins botaniques remplissent, depuis leur création, plusieurs fonctions scientifiques quelquefois contradictoires : ils sont le conservatoire d’une flore locale ou témoignent des efforts d’acclimatation de plantes exotiques ; ils appartiennent à un riche particulier ou constituent un lieu de formation des médecins. Dans presque tous les cas, ils ont très systématiquement fait l’objet de descriptions publiées par leurs curateurs. L’exposé cherche à décrire cet ensemble où l’on trouve quelquefois des schémas, le plus souvent de très sèches listes alphabétiques et presque jamais la moindre image de plantes pour mettre en perspective les spécificités des descriptions du jardin royal de Paris.

Anne ALLIMANT-VERDILLON : Un personnage méconnu : Pierre Daubenton

Si le nom de Jean-Marie Daubenton est aujourd’hui connu de tous, il en est autrement de son frère Pierre. Jusqu’alors quasiment ignoré des historiens et des botanistes, Pierre Daubenton, rédacteur de nombre d’articles de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alambert est pourtant la véritable « âme botanique » de Buffon. C’est à lui que le célèbre naturaliste confia, entre autre, la création de ses jardins de Montbard et la gestion de la pépinière royale qui y étaient associées. Conjointement avec André Thouin, Pierre Daubenton y acclimata nombre d’espèces qui seront ensuite introduites dans le jardin des plantes au XVIIIe siècle. Ce dernier fournit par exemple à Thouin, de 1774 à 1776, quantité d’arbres issus de sa pépinière montbardoise ainsi que les 100 platanes nécessaires à la réorganisation des allées du jardin du roi (les fameux platanes de Buffon…).


Retrouvez ici le compte-rendu de la visite des serres du Jardin des Plantes par Agnès Artiges et P. Thommen.

La réforme du bac ne doit pas oublier les sciences de la vie et de la Terre

Notre président, le professeur Marc-André Selosse, est cosignataire de cette tribune publiée dans « Le Monde » du 17 avril 2018.

Alors que notre société est traversée par les questions écologiques et médicales, la faible place accordée aux SVT dans le socle de culture commune de l’actuelle réforme du baccalauréat risque d’entraîner un retard de la France en la matière.

Retrouvez l’intégralité de cette tribune ici (en pdf).

Nous vous encourageons à signer l’appel à soutien.

Attribution du prix Jussieu 2018

Nous sommes heureux d’annoncer les lauréats du prix Jussieu 2018, attribué pour le meilleur article paru dans Botany Letters en 2017.

João Rocha et ses collègues recevront la somme de 5 000 € pour poursuivre leurs recherches suite à l’article :

Morpho-environmental characterization of the genus Dianthus L. in the Iberian Peninsula: environmental trends for D. pungens group under climate change scenarios

Il a été publié dans le 3e fascicule du volume 164 de notre journal.

https://api.tela-botanica.org/img:002215759O.jpg
Dianthus pungens à Roquefixade (09) par Alain Bigou via Tela Botanica (licence CC-by-sa)

Le comité d’attribution du prix a motivé son choix ainsi :

« …the elevation range associated with each of the taxa of the group has been found to be a determinant of the higher resilience (defined as the diversity of responses to climate changes) of the group. They [the authors] proposed that the Dianthus pungens group should be considered as a species, all taxa within this group being therefore subspecies. The different subspecies displayed various morpho-environmental responses, some of them playing a major role in maintaining effective gene flow among geographically restricted populations. This very thorough study of an ill-defined group yielded innovative results that are highly relevant to some of the questions raised by species adaptation to climatic change. »

L’article lauréat est accessible gratuitement jusqu’en mars 2019.

Lire l’annonce en anglais sur le site de notre éditeur Taylor & Francis.

Parution de Botany Letters #165-1

Le 1er fascicule du tome 165 de Botany Letters est en ligne !

L’accès à tous les articles de Botany Letters est gratuit pour nos adhérents.

Advances in Charophyte Research: Contributions to the 7th International Symposium on Extant and Fossil Charophytes, held in Astana (Kazakhstan) in 2016

Au sommaire :

Editorial
editorial
Page: 1
Published online: 01 Mar 2018
Letter
Guest Editorial
Articles
List of Reviewers
Pages: 175-179
Published online: 01 Mar 2018
Erratum
correction
Page: (i)
Published online: 06 Dec 2017

Numérisation de l’Herbier du Prince Bonaparte

Nous nous faisons le relaie de cette levée de fonds.

L’équipe de l’Herbier de l’université Lyon 1 ainsi que la Fondation Pour l’Université de Lyon, a mis en place une campagne de financement participatif pour compléter le financement de la collection unique que représente l’Herbier du Prince Roland Bonaparte. Une fois numérisée, cette collection sera accessible à tous et exploitable à l’infini !

Le programme ReColNat en a pris en charge 600000 planches. Afin de compléter ce financement et de numériser cette collection unique dans sa totalité, nous avons lancé une campagne de financement participatif sur la plateforme « FundByU », hébergée par la Fondation Pour l’Université de Lyon. Elle se déroule du 26 février au 13 avril 2018 ici : https://www.fundbyu.org/fr/projects/vers-un-herbier-virtuel-du-xixe-siecle

Chacun peut faire un petit (ou gros ! ) don défiscalisé et profiter de nos contreparties originales (cartes postales, livres, visites de l’herbier, ateliers pour enfant, cocktail dans le palace parisien construit par Bonaparte, fragment d’herbier, …).

[Édition du 20/05/2018 : Le financement est terminé et a été un véritable succès ! Merci à tou·te·s les donatrices et donateurs pour leur soutien.]

Retrouvez le détail de cette campagne et des vidéos bonus sur le site de la levée de fonds :

https://www.fundbyu.org/fr/projects/vers-un-herbier-virtuel-du-xixe-siecle

Colloque « Le Jardin des Plantes de Paris (1618-2018) : médecins, apothicaires et botanistes »

Ce colloque coorganisé par la Société Française d’Histoire de la Médecine, la Société d’Histoire de la Pharmacie et la Société Botanique de France à l’occasion du « 400e anniversaire de la requête adressée au roi par Jean Riolan pour la création d’un jardin des plantes », se déroulera sur deux journées.

  • Vendredi 20 avril au Muséum National d’Histoire Naturelle (accueil à partir de 14 h à l’Amphithéâtre de la Grande Galerie), des visites sur inscription préalable (pour les 60 premiers inscrits) à choisir entre ces 3 propositions :
    • Visite de l’Herbier : 2 groupes de 15 personnes
    • Visite du Jardin écologique : 1 groupe de 15 personnes
    • Visite de la Grande Serre : 1 groupe de 15 personnes
  • Samedi 21 avril à l’amphithéâtre de la Société Nationale d’Horticulture de France, 84 rue de Grenelle, Paris 7e : colloque de 9 h 30 à 17 h.
1. Dans les coulisses du Jardin des Plantes / exposés généraux
10h Du Jardin des simples aux Jardins Botaniques Michel BOTINEAU
10h30 L’inventaire du jardin entre nomenclature et pédagogie Marie-Elisabeth BOUTROUE
11h Se procurer des vipères vivantes : un souci permanent de Moyse Charas Olivier LAFONT
11h30 Apothicaires et pharmaciens du Muséum Philippe JAUSSAUD
2. Du Jardin du Roy au Muséum de Paris / exposés chronologiques
14h De l’anatomie des plantes à l’anatomie de l’homme au Jardin Royal (1618-1718) Jacqueline VONS
14h30 Des apothicaires du Jardin du Roy, pionniers de l’analyse de l’eau. Bruno BONNEMAIN
15h Pause
15h15 Botanique, thérapeutique et politique : le cas Pitton de Tournefort (1656-1708) Stanis PEREZ
15h45 Un personnage méconnu : Pierre Daubenton (1703-1776) Anne ALLIMANT-VERDILLON
16h15 Constant Duméril (1774-1860), un médecin académicien au Muséum. Regards sur son œuvre Francis TRÉPARDOUX
16h45 Clôture

Si vous souhaitez participer, merci de bien vouloir retourner le bulletin d’inscription ci-joint à notre collègue Michel Botineau, 4 rue du Four, 16410 DIGNAC.

Découvez un premier retour sur ce colloque dans cet article.

Assemblée Générale : vendredi 16 mars 2018

Notre assemblée se déroulera le vendredi 16 mars à partir de 13 h 30 au Lycée La Fontaine, 1 place de la porte Molitor Paris 16e – Métro Michel-Ange Molitor ou Porte d’Auteuil (lignes 9 ou 10). Elle sera suivie comme à l’accoutumée d’une séance ordinaire.

Il n’y a pas de renouvellement des membres du conseil cette année. Par contre nous devrons revoter l’approbation de nos nouveaux statuts qui n’ont pu être validés en 2017 car le quorum des membres présents n’avait pas été atteint. L’administration nous a également demandé de corriger quelques points et nous vous joignons donc la nouvelle version avec en jaune les modifications. En accord avec le ministère de tutelle, il s’agira du second vote contractuel qui ne nécessitera plus le quorum des membres présents mais les deux-tiers des membres présents ou représentés.

Ordre du jour :

  • 13h30 : Ouverture et présentation du rapport moral et d’activités 2017 par notre président M. A. Selosse.
  • Présentation du rapport financier 2017 par notre trésorière H. Santos-Ricard.
  • Présentation du rapport des commissaires aux comptes Mme Catherine Azéma et M. Jean-Yves Concé.
  • Présentation du budget prévisionnel 2018 et des tarifs des cotisations et abonnements 2019 par H. Santos-Ricard.
  • Résolutions soumises au vote :
    • Approbation du rapport moral et d’activités
    • Quitus au trésorier
    • Approbation du budget prévisionnel 2018
    • Approbation des tarifs 2019
  • Modification des Statuts et du Règlement intérieur (suite de l’AG de 2017)
    • Présentation de la situation
    • Désignation de deux représentants pour répondre aux éventuelles questions de l’Administration ou du Conseil d’Etat.
  • Propositions du Conseil du 26 janvier 2018 : Agnès Artiges et Philippe Thiébault
  • Avancement du projet de modernisation de la Société botanique de France : discussion
  • Questions diverses

Ordre du jour de la séance du vendredi 16 mars 2018 (qui suit directement l’AG).

  • Ouverture par notre Président Marc-André Selosse
  • Nouvelles de la société et présentation des nouveaux membres
  • Eloges pour la remise des prix 2017 à :
    • M. Gérard Largier, prix du Conseil par Mme Elisabeth Dodinet
    • MM. Pierre Coulot et Philippe Rabaute, prix de Coincy par M. Valéry Malécot
    • Mme Marianne Meyer, prix Gandoger de cryptogamie par M. Marc-André Selosse
    • M. Denis Jordan : prix Gandoger de phanérogamie par M. André Charpin
  • Conférence : « Le monde des myxomycètes » par Mme Marianne Meyer
  • Prochaines séances 2018 (rappel)
    • Vendredi 21 septembre
    • Vendredi 23 novembre

Nous serons reçus à cette occasion dans un établissement public où des consignes de sécurité s’appliqueront. Merci de bien vouloir retourner ce bulletin de participation. Ceci nous permettra de vous inscrire sur une liste de présence et de faciliter votre entrée. Veuillez également vous munir d’une pièce d’identité.

Si vous ne pouvez pas nous rejoindre, merci dans ce cas de nous renvoyer votre procuration.

Vous pourrez renvoyer le bulletin de participation ou la procuration :

Soit par mail à Mme Isabelle Gascuel-Villevieille (isabelle_gv@yahoo.fr)
Ou par courrier à Mme Agnès Artiges, 40 quai Louis Blériot 75016 Paris

Vous devez être à jour de vos cotisations pour pouvoir participer au vote des motions nécessitant l’approbation de l’assemblée générale. Merci donc, si ce n’est pas encore fait, de vous acquitter de cette formalité dans les plus brefs délais.

Comme chaque année nous ferons le point des avancements obtenus depuis la précédente assemblée et des projets pour poursuivre la modernisation de notre société comme par exemple la mise en chantier de notre nouveau site internet.

Nous vous rappelons également que désormais les reçus fiscaux ne seront délivrés que sur demande expresse fait auprès d’Huguette Santos-Ricard.

Colloque « Valeurs et usages des zones humides » – vidéos

Le colloque international « Valeurs et usages des zones humides » a été organisé du mardi 26 au vendredi 29 septembre 2017 par et au Conservatoire botanique national de Bailleul, et co-organisé avec la Société de botanique du nord de la France, la Société française de phytosociologie et les Conservatoires d’espaces naturels du Nord – Pas-de-Calais et Picardie.

Ont ainsi eu lieu, entre autres moments d’échanges, deux jours et demi de conférences organisées en deux forums :

  • la connaissance et l’évaluation des zones humides ;
  • la prise en compte et la gestion des zones humides.

Retrouvez l’ensemble de ces conférences en vidéo !

Regardez la vidéo sur YouTube pour accéder à toute la playlist, ou parcourez-là directement à partir de ce lien.